Visites depuis le 21/07/2005
|
|
|  |
Articles du site (TOUS)
|
Écrit par Les Gardiens de la Gardiole
|
|
12-03-2006 |
|
« NOTRE GRANDE JOURNEE NETOYAGE DE LA GARDIOLE ! » du 11 MARS 2006 Suite à nos premières investigations de l’état d’une partie de l’espace protégé de la Gardiole, notre association a organisée une après-midi nettoyage des garrigues au Nord de l’Autoroute et le long du chemin qui mène à la Chapelle de St Baudile, sur les espaces communaux. C’est plus de 150 personnes qui se sont rassembler place de la mairie pour partir très rapidement sur le site ou une base d’accueil et de coordination à été installée malgré le vent encore bien frais. (Cliquez ici pour voir les photos) |
|
Dernière mise à jour : ( 18-03-2006 )
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Écrit par Les Gardiens de la Gardiole
|
|
02-03-2006 |
AIMEZ-VOUS LE MASSIF DE LA GARDIOLE ?
Participez à sa protection en nous rejoignant pour une
OPÉRATION NETTOYAGE
LE SAMEDI 11 MARS 2006
à 14 H
RDV devant la mairie de Fabrègues
Munissez-vous de gants résistants (type bricolage) et de cagettes (type cagette de fruits) pour le transport des bouteilles. Les sacs poubelles seront fournis.
Attention : Les enfants restent sous la responsabilité des parents !
Un "goûter" récompensera les participants
|
|
Dernière mise à jour : ( 19-12-2006 )
|
|
|
Écrit par Les Gardiens de la Gardiole
|
|
21-02-2006 |
|
Le plastique des hypers colle aux mentalités
A Inno, au Polygone, à Monoprix, sur la Comédie, il n'y a qu'une caisse "nature". Le client repart sans sachet ou muni de son sac réutilisable et pliable. A Auchan, à Pérols, toutes les caisses sont "vertes", depuis le 22 août. Intermarché s'y est mis depuis le 1er janvier ; Leclerc, à Saint- Aunès, est un pionnier. Carrefour, Hyper U et Champion laissent le choix au client. Quant au Géant Casino des Prés-d'Arènes, il a fait marche arrière à la fin de l'année après six mois de "tout réutilisable payant". Derrière cette cacophonie, l'objectif est identique : arrêter la commercialisation ou la distribution de sacs non biodégradables en France à partir de janvier 2010. Chacun à son rythme.
Dans les travées, les sacs recyclables s'installent progressivement à l'intérieur des chariots. Sur fond d'avis croisés distributeurs-consommateurs. A Inno-Monoprix, l'encadrement renvoie vers Paris. Qui déroule l'argumentaire de l'enseigne pour une « vraie politique de l'environnement ». « Les sacs plastiques qu'on distribue ne sont plus identiques à ceux d'avant, ils sont biodégradables. » Il y a quelques semaines, le directeur local confiait qu'il ne pouvait pas se permettre d'aller au-delà, « en tant que commerce de proximité », la clientèle ne comprendrait pas.
« Quand on a arrêté de distribuer des sacs gratuits, une bonne partie de nos clients s'est sentie prise en otage, explique ainsi Jean-Pierre Monteilh, directeur du Géant Casino des Prés-d'Arènes. On a détourné notre message de sa dimension écologique, comme si on voulait faire des économies... Alors, on laisse le choix, j'allais dire "l'entière responsabilité" au client. Ce qui me conforte, c'est que les habitudes changent.»
Au hasard des linéaires, les usagers confirment. Brigitte, a le « réflexe systématique ». Deux sacs recyclables au bras, autant à la maison, un dans la voiture, elle dit simplement : « La planète ne nous appartient pas. » Léon, retraité : « C'est pratique, costaud et, en plus, c'est renouvelable. Avant, on avait des sacs en papier et les cageots en bois servaient à allumer le feu. »
S. G.
|
|
Dernière mise à jour : ( 21-02-2006 )
|
|
|
Écrit par Les Gardiens de la Gardiole
|
|
21-02-2006 |
|
Le doute s'installe sur le projet de décharge
Hier matin, à la Brasserie des sports de Fabrègues. Ambiance enfumée, que des habitués, beaucoup de joueurs de loto. Et le patron : « Ça nourrit peu les conversations, cette histoire de décharge. Les habitants sont toujours prêts à se mobiliser quand il faut manifester mais le reste du temps, on n'en parle pas.»
C'est vrai, rares sont ceux qui, dans la salle, souhaitent évoquer le projet de centre de stockage de déchets de Sita, imaginé à 1,5 kilomètre de là. « Les harkis et la décharge de Fabrègues, on ne parle plus que de ça ! Mais quoi ? Ce centre de déchets, même si on est contre, ils le mettront. C'est comme la ligne à grande vitesse ou le doublement de l'autoroute, ça nous dépasse », soupire ce pessimiste.
A une encablure, le marchand de journaux Pierre Heyer estime que le débat reste tranché entre les riverains. « Je ne connais personne qui ait jamais voulu la décharge, évidemment. Mais si certains se résignent, c'est vrai, d'autres restent mobilisés. Evidemment, on trouve les plus motivés dans l'association des Gardiens de la Gardiole, dont les réunions sont encore très fréquentées. »
Paul, 82 ans, fidèle client, est membre de ce « comité ». Pour ce natif de Fabrègues, pas question de céder à la fatalité. Le voilà qui engueule François, 74 ans, à peine entré dans la boutique avec son caniche. « Toi, tu n'as rien à dire, je ne t'ai jamais vu dans les manifestations. » « Et alors, depuis quand faut-il manifester pour être contre ? J'ai pas le temps, moi, je suis fatigué... Mais je signe les pétitions. »
Entre les témoignages, une autre inquiétude prend forme, liée au vote du conseil d'Agglo de vendredi ; lorsque tous les élus, le maire de Fabrègues inclus, ont voté pour le Scot, schéma de cohérence territoriale dans lequel la "zone naturelle protégée" de la Gardiole a été ajoutée. Exactement comme le souhaitait le conseil municipal de Fabrègues. « Qu'il n'y ait pas d'équivoque, confirme Jacques Martinier l'élu fabrèguois. Il est désormais écrit officiellement que tout équipement industriel ne devrait pas porter atteinte à la protection et la valorisation du massif de la Gardiole. Pour moi, c'est une avancée et c'est la raison pour laquelle j'ai voté pour le Scot. »
Mais le doute s'installe : même classée, la zone naturelle peut-elle générer des contraintes susceptibles de faire capoter un projet que l'Etat défend, le considérant d'intérêt général ? Sur la forme, un peu. Sur le fond, jamais.
Julien CLAUDEL |
|
Dernière mise à jour : ( 23-02-2006 )
|
|
|
Écrit par Les Gardiens de la Gardiole
|
|
20-02-2006 |
A PROPOS DU VOTE SUR LE SCOT DE L’AGGLOMERATION DE MONTPELLIER. Ce vendredi 17 février l’agglo a voté son SCOT (schémas de cohérence territoriale) à l’unanimité. C'est-à-dire que le maire de Fabrègues a lui aussi voté pour ce SCOT. Cette prise de position pourrait surprendre tous ceux qui savent que Fabrègues s’était absolument opposée à la position de l’agglo. En effet l’agglo dans de récentes études préparatoires du SCOT, envisageait de permettre l’implantation d’une méga décharge sur le massif de la Gardiole. Georges Frêche avait aussi demandé le 22 avril 2005 au Préfet de déclancher une procédure de PIG (projet d’intérêt général). Pourtant, ce vote de notre maire qui peut surprendre de prime abord, est l’issue d’un travail effectué par Mr Martinier, en collaboration permanente avec notre avocat et ceux de la mairie de Fabrègues. En effet, grâce à cette intervention, un article a pu être ajouté au texte définitif du SCOT qui stipule dorénavant le fait que « la localisation de ces équipements (NDLR : méga décharge) ne devra pas porter atteinte à la préservation et à la valorisation des espaces naturels les plus sensibles, notamment les espaces littoraux, le massif de la Gardiole et le causse d’Aumelas. » Cette insertion constitue aux yeux de nos avocats une avancée qui sera un atout considérable dans la bataille juridique que nous avons décidé de mener jusqu’à la victoire avec votre concours indéfectible. Cependant, nous ne nous faisons pas d’illusions sur la ténacité de nos adversaires à tenter d’affaiblir la détermination qui nous habite. Ainsi, le Préfet, s’entêtait encore il y a quelques jours à affirmer sa volonté toujours d’actualité de vouloir imposer son Projet d’intérêt Général. (Soyons prêts à réagir si tel était le cas). Ainsi, Jean Pierre Moure, 1er vice président de l’agglo de Montpellier, qui dès le lendemain du vote du SCOT, affirmait dans Midi Libre sa détermination, contre vents et marées, à vouloir implanter les ordures du projet SITA sur la Gardiole. Si c’est ainsi qu’il compte redorer un blason qui a bien pâli ces derniers temps auprès de ces anciens électeurs, il semble qu’il se trompe complètement car il vient encore une fois d’apporter la preuve de manœuvres politiciennes destinées à servir les intérêts d’un grand groupe industriel privé au détriment des habitants d’un canton qui se sentent, par lui, définitivement trahis. Enfin, gardons en mémoire le fait que si plusieurs articles de presse douteux relayant les arguments de nos adversaires ou étant de nature à installer le doute dans les esprits se sont succédé ces derniers jours, nous devons nous garder de tout défaitisme et au contraire prouver à ceux qui tentent de manipuler l’opinion publique que notre ténacité sera infaillible.
Passaran pas ! |
|
Dernière mise à jour : ( 21-02-2006 )
|
|
| | << Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>
| | Résultats 82 - 90 sur 132 |
|